Parti,
au 1 (armes des Romanov): d'argent, au griffon de gueules, armée d'une épée et d'une rondache d'or sommé d'une petite aigle bicéphale de l'empire de sable, à la bordure de sable chargée de huit têtes de lion quatre d'or et quatre d'argent, toutes lampassées de gueules ;
au 2 (armes des Slesvig-Holstein-Gottorp [Dynastie d'Europe p. 221-222]) :
écartélé,
- en a (armes de Norvège): de gueules, au lion couronné d'or, à la hache d'argent emmanché d'or (griffé et lampassé d'azur ) ;
- en b (armes de Slesvig qui au moyen-âge faisait partie du Danemark): d'or, aux deux lions léopardés passant (L'écu du duc de Slesvig en 1272 montre deux lions d'azur lampassés et griffés de gueules, dyna p 45) d'azur ;
- en c (armes du Holstein qui au moyen-âge faisait partie du Saint Empire): de gueules, à la feuille d'ortie d'argent ( Le comte de Holstein, au XIIIe siècle, avait un blason qui doit avoir trouvé son origine dans une forme complexe de bordure denchée. Toutefois, au fils des temps, on se mit à y voir une feuille d'ortie et même une sorte de symbole évoquant l'extrême susceptibilité des gens de Holstein, une région dont le destin fut en permanence lié à celui du Danemark (in Les dynastie d'Europe , p 43)) chargée en pairle de trois clous appointés de même, au petit écu d'argent coupé de gueules brochant sur le tout ;
- en d (armes de Stormann): de gueules, au cygne passant d'argent membré de sable, colleté d'une couronne d'or ;
- enté en pointe e (armes de Ditmarsie): de gueules, au cavalier armé d'or brochant un cheval courant d'argent, sellé de sable ; sur le tout écu parti sommé d'une couronne grand-ducale d'or, en I (armes d'Oldenbourg), d'or aux deux fasces de gueules ; en II (armes des Delmenhorst) : d'azur à la croix pattée alésée au pied fiché.